Lutte contre le chômage: Hervé Patrick Opiangah en promoteur de l’auto-détermination par le travail

Le président de l’UDIS pendant son intervention aux 3 Quartiers où une fois de plus, il a encouragé la jeunesse à se battre en commençant par les petits métiers © DR

Libreville le 25 juillet 2022 – (Dépêches 241). Le président du l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale (UDIS) s’est entretenu le samedi 23 juillet dernier avec les populations des Trois Quartiers dans le 1er arrondissement de la commune de Libreville. Pendant cette rencontre et à l’instar des autres qu’il a initié depuis le début de l’année, Hervé Patrick Opiangah est resté fidèle à son message et son approche politique. Une approche dans laquelle le social et l’économie occupent une place centrale. Une approche, qui surtout, fait de l’auto-détermination par le travail la solution pour sortir la jeunesse de la misère et du chômage dans lesquels elle est empêtrée depuis des décennies.

Une lapalissade ! C’est la réponse qui sied, si d’aventure on affirmait que l’Union pour la Démocratie et l’Intégration sociale (UDIS), présidée par Hervé Patrick Opiangah, est la formation politique de la majorité présidentielle et républicaine la plus active sur le terrain depuis le début de l’année.

De ses causeries dans la commune d’Owendo aux quartiers Alenakiri et Igoumié, en passant par sa rentrée politique à l’installation de son siège à Lambaréné et enfin, la récente sortie de Trois Quartiers, le président de l’UDIS prend son bâton de pèlerin pour se rendre auprès des populations qui le sollicitent, aux fins de les écouter, les conseillers, les soutenirs et surtout, échanger dans un langage de vérité. 

Les populations du 3 Quartiers pendant la causerie de l’honorable HPO © DR

La vérité, c’est exactement ce sur quoi Hervé Patrick Opiangah fonde en partie son engagement politique. C’est parce que cette vérité est souvent mal perçue par bien de personnes qu’humblement et sans ambages, le natif de Mounana à chacune de ses prises de parole, demande à ses fils, filles, frères, pères et mères s’ils acceptent qu’il échange avec eux, dans un langage de vérité. « Avant de commencer j’aimerai vous poser une question. Souhaitez-vous échanger avec une personne qui vous dit la vérité ou une personne qui vous raconte des mensonges ? Etes-vous  tous prêts tous ici à accepter la vérité ? », demande-t-il souvent.  

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Une fois l’assentiment des populations obtenu, le patron de l’UDIS livre aux populations un discours de nature à ôter de leurs consciences toute attitude fataliste en promouvant l’auto-détermination et la réalisation par le travail. Un travail qui ne doit pas systématiquement émaner de l’Etat mais préalablement d’une volonté personnelle. « La condition de pauvreté et de misère ne doit pas être perçue comme une fatalité. Toi fils de prolétaire, si tu veux, si tu te bats, si tu cherches à travailler, tu peux changer ta condition sociale », a-t-il déclaré pendant sa causerie à Alenakiri. 

Le présent remis par les populations du 3 quartiers à leur hôte du jour © DR

Pour l’illustrer sa vision et prouver à tous et à toutes que celle-ci n’est nullement illusoire, HPO n’hésite pas à évoquer son parcours y compris les plus sombres et difficiles souvenirs de sa vie. « Je suis aujourd’hui un politique, promoteur économique connu et prospère mais avant j’étais dans le besoin et la misère comme plusieurs d’entres nous aujourd’hui. J’ai trouvé mon salut dans le travail en commençant par les petits métiers », a-t-il dit pendant son passage à Igoumié. 

Abondant le même sens, pendant son meeting aux Trois Quartiers, Hervé Patrick Opiangah n’a eu aucune once de réticence à « se mettre à poil » devant ses compatriotes, sacrifiant presque sa pudeur pour évoquer un fait marquant de son existence . « Je suis ici chez moi car je suis un enfant des 3 quartiers. Qui connaît la famille Fargas ici ? Jeune, dans la misère et sans endroit où aller, je grimpais par les grilles pour accéder  au dernier étage de la maison de cette famille et je passais mes nuits sur le toit de cette demeure », a-t-il révélé avec une voix dont le ton cachait difficilement son émotion. Dans la foule, les voix qui s’élevaient pour confirmer ses dires ont arraché, à  celui qu’on appelle affectueusement HPO, un moment de silence. Comme pour se remémorer, comme pour faire un petit voyage dans le temps pour prendre une nouvelle fois conscience, du chemin parcouru. 

Une causerie pendant laquelle HPO n’a pas hésité à évoquer son passée difficile au sein de ce quartier © DR

Ce dernier de poursuivre, après un soupir. « Si j’ai pu m’en sortir. C’est que vous pouvez également le faire car plusieurs ici ont un toit. Ce que je n’avais pas à l’époque. J’ai commencé par des métiers comme la maçonnerie, en passant par la pêche artisanale. Au Pont Nomba notamment où j’ai vendu du poisson avant quelques années plus tard, de créer ma première entreprise. Vigil service. Une entreprise que j’ai perdu en raison de mon engagement politique mais je n’ai pas baissé les bras. J’ai continué à me battre. Et aujourd’hui, par la force de mon travail, parce que j’y ai cru, et avec par la grâce de Dieu, j’ai pu me réaliser. Vous pouvez également le faire. Ayez foi en vous, en votre capacité », a-t-il déclaré. 

Une sensibilisation à laquelle se joint dans son action politique, sa volonté d’aider socialement les populations en proie aux difficultés. C’est ainsi qu’il a offert une passerelle piétonne aux habitants d’Igoumie, ou des forages dans une partie de Libreville, des stages d’auto-école, et bien d’autres choses. Des actions qu’il mène dans la mesure de ses moyens et en ayant à l’esprit de ne pas empiéter sur les obligations de l’Etat, quand les demandes relèvent de la compétence de celui-ci. « Je prend acte de ce qui a été demandé afin de voir ce qu je peux à mon niveau, modestement faire en tant que fils, parce que ces doléances relèvent de la condition de l’Etat gabonais, que l’Etat c’est nous tous et que personne ne peut se substituer à l’Etat »,  conclu t-il souvent avec panache. 

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